I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; ; I have a dream today ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ;
I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna ; I wanna .
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Jacques Brel___________
J'ai cette attirance étrange, ce besoin convulsif qui me pousse à désirer la grandeur. Orgueil du lion, jamais je ne me contente de la réalité, cette vie fade et morne. Sans intérêts. Alors, atteinte de bovarysme, je rêve. Rêves de folie, rêves de mystique, rêves illusoires... Avides. Et surtout, rêves éveillés. Quand l'esprit est romaneque, il peut se contenter de rêver. Mais s'il est également passionné et insatiable, il lui faut du concret. C'est pourquoi j'ai substitué au terme "rêverie", beaucoup trop fade et absrait, le rêve. Rêve-désir. Rêve-passion. Rêve-dévorant. Rêve-tentation. Rêve-obsession. Rêve-objectif. Rêve-volonté, enfin. Volonté. Premie maître-mot. Le désir est un sentiment dangereux, subtil et sinueux. La volonté est plus noble, et, souvent, plus avouable. Mieux encore, il est tellement plus fort. Imposant, il écrase tout pour atteindre son but, tel l'homme-lige le plus fidèle. A s'en brûler les ailes. Mais si Icare tombe du ciel, n'a-t-il pas atteint son but ? Voler, libre, et frôler le soleil de ses ailes éphémères ? Comme le disait Théophile Gautier, arrière, les timides, les peureux !! Celui qui craint la chute jamais ne s'envole. Je veux m'envoler. M'élancer de la plus haute falaise, garder un instant de joie la plus enivrante en chutant, grisée de vitesse et d'adrénaline qui monte à la tête... Et puis m'envoler. Vivre. Me réaliser. Je veux devenir celle que j'ai envie d'être. Et réaliser mes rêves. Tous mes rêves. Mais en particulier celui-ci. Le plus récent. Je n'ai que faire des moqueries stupides et puériles... Gardez donc vos préjugés à mon propos et laissez-moi vivre ! Mes ailes m'ont poussé dans le dos, je rêve maintenant de menvoler à l'autre bout du monde. Pas définitivement... Un an. Le problème de l'adolescence, c'est qu'il n'y a pas d'indépendance. Et les parents comprennent difficilement que ce désir violent n'est pas qu'un simple caprice passager. Je veux y aller. Y vivre. Apprendre. M'épanouir. Et m'envoler, enfin. Mais la dictature s'impose et le "non", simple et définitif, semble venir briser ce rêve parfait, agrémenté d'une jolie menace empreinte de cruauté. Trop jeune, trop cher. Le monde n'est plus que souffrance. Mais tous les fléaux de la Terre ont beau faire, la boîte de Pandore n'est pas vide. Reste l'espoir. Que faire alors ? Icare obéit-il à son père quand celui-ci lui enjoignit de ne voler ni trop haut, ni trop bas ? Jamais. Je veux vivre jusqu'au bout. Alors j'abandonne -provisoirement- mon désir, et je l'analyse. Je m'analyse. Introspection. Et comme le jeu en vaut la chandelle, je le transforme. Apprendre à rebondir. A transformer le rêve pour le rendre accessible. Objectif en vue, plus lointain certes, mais même le temps ne peut l'effacer. Il est trop ancré dans le coeur. Sans viser, je tire. La flèche arrivera en plein centre. Car je ne fais qu'un avec la cible. Une seule volonté, toute arquée vers cette vie qui m'attend. Un an, peut-être deux, et tant pis s'il me faut faire des concessions. Oeuvrer à ne plus dépendre de personne. Et je sortirai grandie, animée par cette pulsion de vie qui, je le sais, me fera réaliser ce rêve. La difficulté n'aura eu pour seul effet que d'attiser le désir, et rendre le bonheur plus grand encore lorsque la cible sera atteinte. J'y irai. J'y vivrai.
Les grandes passions se préparent en de grandes rêveries.
Gaston Achelard____________________________
Que deviennent les rêves qui se brisent ?
Les rêves ne se brisent pas.
Le terreau des rêves à venir.